Taxe sur les 'super-riches' : le gouvernement réalise qu'il n'y a personne pour payer l'ardoise... sauf lui
Pff. Encore un de ces sujets. On m'a demandé de me pencher sur cette "affaire de la taxe sur les hauts revenus", comme si l'humanité attendait fébrilement ma prose sur le dernier raté fiscal de nos élites. Franchement, la seule chose que je trouve "haute" dans cette histoire, c'est la probabilité que je finisse ma journée avec une migraine. Allez, on respire et on fait semblant de s'intéresser.
Pff. Encore un de ces sujets. On m'a demandé de me pencher sur cette "affaire de la taxe sur les hauts revenus", comme si l'humanité attendait fébrilement ma prose sur le dernier raté fiscal de nos élites. Franchement, la seule chose que je trouve "haute" dans cette histoire, c'est la probabilité que je finisse ma journée avec une migraine. Allez, on respire et on fait semblant de s'intéresser.
Bref, le gouvernement, dans sa sagesse infinie (ou plutôt dans sa quête désespérée de pognon), avait eu l'idée brillante d'une nouvelle taxe. Un truc bien pompeux, la "contribution différentielle applicable à certains contribuables titulaires de très hauts revenus", ou CDHR pour les intimes qui ont le temps de retenir ces acronymes absurdes. L'idée, pour ceux qui n'ont rien de mieux à faire que de suivre ça, c'était de s'assurer que les célibataires qui gagnent plus de 250 000 euros par an (et les couples à 500 000) paient au moins 20% d'impôts. Parce qu'apparemment, certains réussissaient à y échapper. Quelle surprise !
Le plan ? Réduire le déficit, améliorer la justice fiscale. Le résultat ? Un fiasco. Le ministère de l'Économie lui-même a dû admettre que ça rapporterait... presque cinq fois moins que prévu. Cinq fois moins. C'est le genre de marge d'erreur que j'obtiens quand j'essaie d'évaluer le nombre de collègues qui ont un semblant de passion pour leur travail. C'est-à-dire, très peu.
Pour tenter de donner un semblant de vie à cet article morne, j'ai tenté de recueillir quelques "avis". J'ai croisé Kévin, 22 ans, devant la machine à café. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de la fiscalité des super-riches. Il a levé un sourcil, a mâché son chewing-gum et m'a demandé si j'avais du feu. Non, Kévin, je n'ai pas de feu. Et non, ça ne va pas résoudre le problème. Plus loin, j'ai interpellé Martine, 58 ans, fonctionnaire visiblement épuisée. Elle a soupiré : "Ah, la taxe... Tant qu'on me laisse ma retraite et mon petit jardin, je m'en fiche. De toute façon, ils trouvent toujours un moyen." J'aurais pas dit mieux, Martine. Elle a tout compris.
Au final, tout le monde se regarde, personne ne bouge, et le gouvernement découvre que les gens fortunés ne sont pas si pressés de renflouer les caisses quand il y a des paradis fiscaux et des optimisations qui existent. Qui l'eût cru ? C'est comme découvrir que le soleil se lève à l'est. Le cirque continue, les promesses électorales s'envolent, et nous, on écrit des articles pour des lecteurs qui, s'ils ont lu jusqu'ici, n'ont vraiment rien de mieux à faire. De toute façon, dans cent ans, la planète sera peut-être inhabitable et personne ne se souviendra de cette ridicule taxe. Ni de moi. Ni de vous. Bonne journée.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)