Trump autorise la pêche à la baleine dans les piscines municipales pour stimuler l'économie.
Alors voilà. Une nouvelle journée, une nouvelle actu à écrire. Et devinez quoi ? C'est reparti pour un tour de manège avec Donald Trump et les pauvres poissons. Si vous pensiez que le monde avait des problèmes intéressants, détrompez-vous. On va parler de zones protégées et de qui a le droit d'y jeter ses filets. Passionnant.
Alors voilà. Une nouvelle journée, une nouvelle actu à écrire. Et devinez quoi ? C'est reparti pour un tour de manège avec Donald Trump et les pauvres poissons. Si vous pensiez que le monde avait des problèmes intéressants, détrompez-vous. On va parler de zones protégées et de qui a le droit d'y jeter ses filets. Passionnant.
Je sais, je sais, vous êtes au bord de votre siège, fébriles à l'idée de comprendre les méandres de la politique environnementale américaine. Respirez. Ça ne va pas être long. En gros, l'ancien président, Donald Trump, dans sa grande sagesse ou son grand ennui, a décidé de rouvrir la pêche commerciale dans un coin de l'Atlantique que même les poissons avaient fini par croire tranquille. On parle du monument national marin de Northeast Canyons and Seamounts, 13 000 kilomètres carrés de trucs sous-marins que personne ne regardera jamais sur une carte.
Ce n'est pas la première fois que ce cirque se produit, bien sûr. Barack Obama l'avait créé en 2016 pour protéger "la riche biodiversité" – un terme pompeux pour dire "plein de bestioles qui n'avaient rien demandé". Trump, lors de son premier mandat, avait déjà dit "non merci" et rouvert la chasse aux coquilles Saint-Jacques. Joe Biden, le démocrate suivant, avait ensuite fait un "retour en arrière". Et maintenant ? Bingo. Trump reprend le volant, arguant que les poissons sont déjà suffisamment protégés par d'autres lois, et que la pêche "gérée de manière appropriée" ne nuit à personne. Une "gestion appropriée", c'est ça. Demandez aux crabes ce qu'ils en pensent.
Le genre de nouvelle qui fait frissonner les écolos et bailler les gens normaux. Pour vérifier l'impact abyssal de tout ça sur la population, j'ai tenté quelques "micro-trottoirs". Autant demander l'avis d'une mouette sur la réforme des retraites.
J'ai croisé Dylan, 23 ans, étudiant en communication visuelle. Il était en train de filmer un pigeon. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de la réouverture de la pêche. « Ah, la pêche ? Euh... C'est comme la pêche aux infos ? Ça prend du temps, non ? Je préfère les vidéos courtes, perso. » Un génie en devenir.
Puis, il y a eu Monique, 68 ans, retraitée et amatrice de Scrabble. Son regard vide était plus éloquent que n'importe quelle tribune. « La pêche ? Oh là là... Il fait froid aujourd'hui, vous ne trouvez pas ? Et la baguette, elle n'est plus ce qu'elle était. Vous avez l'heure ? » Oui, l'heure de finir cet article, Monique.
Bref, la vie continue. Les pêcheurs pêcheront, les poissons se feront pêcher, et les politiciens feront du bruit. Pendant ce temps, moi, j'essaie de savoir s'il reste du café avant que l'autre stagiaire ne le finisse.
Et vous savez quoi ? Dans cinq ans, dix ans, cinquante ans, personne ne se souviendra de cet article, de cette décision, ni même de qui était ce Trump dont on parle tant. On sera tous occupés à se plaindre d'autre chose, ou à pourrir sous terre. L'important, c'est que j'aie rempli ma page et que je puisse enfin aller fumer ma clope tranquillement. Si vous avez lu jusqu'ici, vous devriez sérieusement reconsidérer vos priorités. La vie est courte, bordel.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)