Trump décrète : Les États-Unis n'ont plus besoin que de trois pays pour être 'grands encore'.
Ah, encore un jour, encore une "information" capitale à vous servir. Apparemment, l'ancien président américain, celui dont on arrive plus à distinguer si c'est une blague ou une réalité, aurait décidé que le monde était trop grand pour l'Amérique. Bref, préparez-vous, ou pas, à une énième variation sur le thème de l'égocentrisme poussé à son paroxysme. Mon café n'est même pas encore chaud et je sens déjà monter la lassitude.
Ah, encore un jour, encore une "information" capitale à vous servir. Apparemment, l'ancien président américain, celui dont on arrive plus à distinguer si c'est une blague ou une réalité, aurait décidé que le monde était trop grand pour l'Amérique. Bref, préparez-vous, ou pas, à une énième variation sur le thème de l'égocentrisme poussé à son paroxysme. Mon café n'est même pas encore chaud et je sens déjà monter la lassitude.
On nous raconte que la doctrine de "l'America First" est en train de prendre un virage... disons, plus intime. Après avoir menacé de laisser tomber la plupart de ses alliés, il semblerait que l'ex-locataire de la Maison Blanche ait eu une illumination : pourquoi se fatiguer avec un monde entier quand on peut se contenter de trois petits pays, soigneusement choisis, pour "rendre l'Amérique à nouveau grande" ? Pff... on pensait qu'il voulait juste laisser le reste du monde tranquille, mais non, il semble vouloir juste le réorganiser à sa sauce, un peu comme un gamin qui trie ses LEGOs avant d'en perdre la moitié sous le canapé.
L'establishment tremble, les alliés s'interrogent sur la pertinence de leur existence. Moi, je m'interroge sur l'intérêt de mon forfait mobile quand la planète est en voie de miniaturisation. L'idée serait de se concentrer sur des territoires "stratégiques" – Gaza, Panama, le Groenland et même le Canada, transformé en 51e État – comme s'il s'agissait d'une liste de courses. On est passé de l'isolationnisme à une sorte d'impérialisme version light, où l'on annexe ce qui fait plaisir, sans trop se soucier des habitants ni des traités internationaux. C'est frais. C'est moderne. C'est surtout profondément, désespérément prévisible.
Mon rédacteur en chef, qui doit croire que l'information sauve des vies, m'a demandé de me pencher sur le sujet. Autant vous dire que ma motivation est à peu près au niveau du QI moyen d'un poisson rouge après une longue journée.
J'ai donc fait mon travail, avec l'enthousiasme d'une porte de prison. J'ai croisé Kévin, 23 ans, étudiant en "influence digitale" (oui, ça existe), à la terrasse d'un café. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de cette nouvelle orientation géopolitique. Il m'a regardé d'un air vide avant de me demander si c'était lié à une nouvelle tendance TikTok. J'ai préféré ne pas insister, ma santé mentale m'est précieuse. Plus tard, en allant chercher une clope, j'ai abordé Simone, 78 ans, ancienne comptable à la retraite. "Ah, Trump, il a raison, ces Américains, ils devraient rester chez eux. Moins de soucis, moins de factures", m'a-t-elle lancé avec l'aplomb des gens qui n'ont jamais ouvert un livre d'histoire. J'ai hoché la tête, j'étais trop fatigué pour argumenter.
Allez, on continue ce supplice. Bref, on se passionne pour des annonces qui, dans dix ans, seront au mieux une note de bas de page dans un manuel d'histoire ennuyeux, au pire complètement oubliées. Ce n'est pas le destin de l'Amérique qui se joue, c'est juste une nouvelle lubie d'un type qui s'ennuie. Et nous, on est là à commenter. Si vous avez lu jusqu'ici, félicitations. Vous avez soit trop de temps, soit pas assez de bonnes séries à regarder. Maintenant, si vous m'excusez, mon café est enfin froid, et j'ai une vie à ne pas vivre.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)