Trump décrète que toutes les nations 'veulent secrètement être américaines', sauf celles qui n'ont pas encore de Trump Tower.
TITRE SATIRIQUE : Trump décrète que toutes les nations 'veulent secrètement être américaines', sauf celles qui n'ont pas encore de Trump Tower.
TITRE SATIRIQUE : Trump décrète que toutes les nations 'veulent secrètement être américaines', sauf celles qui n'ont pas encore de Trump Tower.
Ah, la géopolitique selon Donald Trump. Juste quand je pensais avoir épuisé ma capacité à me soucier de l'ego d'un homme qui semble concevoir le monde comme une série de propriétés à acquérir, voilà qu'on me refile ça. Ma matinée aurait pu être consacrée à la contemplation du motif de ma tasse de café, mais non, il faut que je vous raconte comment un milliardaire déchu imagine redessiner les frontières mondiales. Franchement, la passion du métier, c'est surfait.
Alors, le spectacle continue. Notre ami Trump, jamais avare d'une idée lumineuse (surtout si elle sent bon le marbre et l'or), a récemment réitéré son fantasme d'agrandir les États-Unis. On parle de la bonne vieille blague de racheter le Groenland – oui, encore. Mais ce n'est pas tout ! La liste des courses s'allonge : annexer le Canada par pression économique (parce que l'amour, ça ne s'achète pas, mais un pays si), s'approprier le canal de Panama (que les Démocrates auraient "donné" à des Chinois fantômes, quelle horreur), et, cerise sur le gâteau, renommer le golfe du Mexique en "golfe d'Amérique". Parce que pourquoi pas, après tout ? Un bon coup de marqueur sur la carte, et hop, l'affaire est dans le sac.
Pff, cette obsession de la propriété… On dirait mon voisin qui achète des nains de jardin pour combler le vide existentiel de son parterre. Sauf qu'ici, ce sont des nations entières. J'ai demandé à Kévin, 22 ans, qui traînait près de la machine à café en cherchant du sucre, ce qu'il en pensait. Il m'a regardé d'un air vide et a demandé si ça voulait dire qu'on aurait plus de Poutine. J'ai soupiré. L'avenir de la civilisation est entre de bonnes mains.
Bref, cette vision du monde, selon les soi-disant "experts" (ceux qui sont payés pour analyser ce qui n'a pas besoin de l'être), oscille entre la mégalomanie pure et dure et une stratégie "expansionniste hémisphérique". Moi, je crois que c'est surtout un bon moyen de distraire le peuple de choses plus importantes, comme le fait que mon salaire ne suit pas l'inflation du prix du papier toilette.
J'ai ensuite accosté Évelyne, 67 ans, qui attendait son bus et semblait lire un dépliant de supermarché avec une concentration inédite. "Vous savez, cette histoire de Trump qui veut s'emparer de pays et changer le nom des mers ?" lui ai-je lancé. Elle a levé un sourcil, a remis ses lunettes et m'a dit : "Ah, le prix du jambon a encore augmenté, c'est une catastrophe, monsieur. Le reste, c'est toujours pareil, de toute façon." Difficile de la contredire.
Alors, est-ce une stratégie profonde ou juste un caprice ? Une blague de potache grandeur nature ? Qui s'en soucie sérieusement ? Que cela se réalise ou non, cela ne changera rien à ma journée, ni à la vôtre, avouons-le. Les cénacles discuteront, les journaux écriront des pavés (comme celui-ci, hélas), et puis dans cent ans, personne n'aura la moindre idée de ce que le Groenland était censé devenir. Allez, on a fini. Il est temps d'aller chercher un vrai café.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)