Trump 'déçu' que le Royaume-Uni et l'OTAN n'aient 'pas compris' sa 'vision de génie' pour l'Afghanistan
Ah, les joies du journalisme. Réveil à 6h du mat', un café brûlé, et la perspective de devoir pondre un énième papier sur les états d'âme de l'ancien occupant de la Maison Blanche. Franchement, y a-t-il quelqu'un qui se soucie encore de savoir ce que Donald Trump pense de sa "vision de génie" pour l'Afghanistan ? Si vous lisez ça, j'imagine que oui, et ça me désole un peu pour vous. Mais bon, faut bien remplir les pages, et ma paye n'attend pas.
Ah, les joies du journalisme. Réveil à 6h du mat', un café brûlé, et la perspective de devoir pondre un énième papier sur les états d'âme de l'ancien occupant de la Maison Blanche. Franchement, y a-t-il quelqu'un qui se soucie encore de savoir ce que Donald Trump pense de sa "vision de génie" pour l'Afghanistan ? Si vous lisez ça, j'imagine que oui, et ça me désole un peu pour vous. Mais bon, faut bien remplir les pages, et ma paye n'attend pas.
Bref, notre ami l'ex-président, dont on peine à se défaire comme un chewing-gum sous la chaussure, a récemment déclaré que le Royaume-Uni et l'OTAN n'avaient "pas compris" sa fabuleuse "vision" concernant le conflit afghan. Il semblerait, d'après lui, que les troupes alliées aient "un peu reculé, un peu en dehors des lignes de front". Une petite saillie, comme il en a le secret, qui a provoqué une "indignation" chez les "vétérans" et leurs "familles". Pff. Le genre d'indignation prévisible et éphémère qui finit en un hashtag perdu dans le flot.
Évidemment, Downing Street s'est empressé de lui rappeler que non, il avait "tort". Que 457 soldats britanniques sont morts en Afghanistan, souvent dans l'Helmand, et que l'Article 5 de l'OTAN a été invoqué pour la seule et unique fois après le 11 septembre. Des détails, quoi. Des chiffres. Des vies, si on veut être précis, mais bon, pour notre homme, ce sont juste des éléments de décor qui n'ont pas su apprécier sa clairvoyance. On se demande bien comment ils ont pu ne pas saisir le génie de celui qui, rappelons-le, nous a gratifiés de tant de pépites de sagesse.
Pour ma part, j'ai tenté d'obtenir l'avis de "la rue". J'ai accosté Kévin, 22 ans, qui tentait visiblement d'écraser une mouche avec son portable. Quand je lui ai demandé ce qu'il pensait des déclarations de Trump sur l'OTAN, il m'a juste répondu : "Trump ? C'est le gars qui a inventé les burgers avec de l'or, non ? C'est cool ça." Devant tant de lucidité, j'ai enchaîné avec Chantal, 63 ans, en train de pester contre le prix de la chicorée. "L'Afghanistan ? Ah oui, c'est là où ils ont des chèvres et des montagnes, c'est ça ? Mais mon p'tit monsieur, ce qui m'inquiète, c'est que mon loyer va encore augmenter !"
Allez, on continue. Il paraît que certains s'inquiètent que Trump n'ait "pas compris" l'engagement et les sacrifices. Mais c'est ça le vrai problème, non ? Essayer de faire comprendre quoi que ce soit à des gens qui ne veulent rien entendre, ou qui, pire, ne s'intéressent qu'à leur propre ego. C'est un peu comme essayer de faire la conversation à un mur en briques : ça ne répond pas, ça ne comprend pas, et ça reste là, immuable.
En fin de compte, dans dix ans, personne ne se souviendra de cette "controverse". Dans cinquante, on aura tous oublié le nom de Donald Trump, l'Afghanistan ne sera qu'une note de bas de page poussiéreuse dans des livres d'histoire que personne ne lit. Et cet article, le mien, sera sans doute recyclé en papier toilette. La seule certitude, c'est que la terre continuera de tourner, et que d'autres génies incompris surgiront pour nous offrir leur lot d'absurdités. À la vôtre.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)