Trump furieux : Le Danemark refuse de vendre le Groenland, craignant de perdre sa 'perle rare' à la brocante présidentielle.
Pff... Allez, on y va. Encore un de ces "événements mondiaux" qui vont nous occuper une demi-journée avant de sombrer dans l'oubli généralisé. Mon rédacteur en chef, qui a visiblement une vie plus excitante que la mienne, a jugé "pertinent" de couvrir cette affaire. Donc, préparez-vous à lire un truc que vous auriez mieux fait d'ignorer pour le bien de votre cerveau déjà saturé de bêtises.
Pff... Allez, on y va. Encore un de ces "événements mondiaux" qui vont nous occuper une demi-journée avant de sombrer dans l'oubli généralisé. Mon rédacteur en chef, qui a visiblement une vie plus excitante que la mienne, a jugé "pertinent" de couvrir cette affaire. Donc, préparez-vous à lire un truc que vous auriez mieux fait d'ignorer pour le bien de votre cerveau déjà saturé de bêtises.
L'histoire est d'une simplicité affligeante, digne d'une farce de fin de soirée. Il était une fois, un grand dirigeant, connu pour ses élans de génie transactionnel, qui s'est mis en tête d'acquérir le Groenland. Oui, l'île. Celle avec les ours polaires et les vastes étendues de glace. Comme si c'était une vieille commode vue sur Leboncoin. L'offre a été faite au Danemark, propriétaire légitime de cette "perle rare" – je cite, c'est pas de moi, j'ai pas ce genre de lyrisme.
Évidemment, les Danois, avec leur sens de l'humour que seul le froid polaire peut expliquer, ont poliment suggéré que non, leur territoire n'était pas à vendre. Ni à la brocante présidentielle, ni sur eBay, ni même en échange d'une paire de chaussures dédicacées. Et là, surprise générale (ou pas) : le grand dirigeant en question a piqué une crise de colère digne d'un enfant à qui on refuse une sucette. Furieux, qu'ils disent. Furieux parce qu'un pays a osé refuser de se laisser acheter comme un lot de patates. Quel drame !
J'ai essayé de comprendre l'émotion de la populace. J'ai arrêté Kevin, 22 ans, qui traînait devant un kebab, le regard vide. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de cette histoire de vente du Groenland. Il m'a juste répondu : « Le quoi ? Ah, l'île là. Nan, j'sais pas, tant qu'ils me laissent manger mon grec tranquille... » Éloquent. Puis, j'ai croisé Marie-Chantal, 58 ans, prof de yoga à la retraite. « Oh, c'est scandaleux ! On ne vend pas les gens comme ça ! » a-t-elle déclaré, avant de me demander si la vente allait impacter le prix de ses prochaines vacances en Thaïlande. Le sens des priorités, vous dis-je.
Bref, le monde continue de tourner. Le Danemark a toujours son bout de caillou glacé, le grand dirigeant est toujours en quête d'un bon plan immobilier, et moi, je suis toujours là, à taper des mots pour un salaire qui ne me permettra jamais de m'offrir un atoll, même désert. Au final, dans cent ans, cette pseudo-affaire sera oubliée. Le Groenland sera toujours là, ou pas, englouti par les eaux ou colonisé par des martiens, peu importe. Et vous, si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez vraiment rien de mieux à faire. Allez, j'ai ma pause-café.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)