Trump lance son 'Conseil de la Paix' : La blague de l'année ou le casting d'un film d'horreur ?
Ah, voilà. Encore une journée, encore une "actu" de Donald Trump. Franchement, à force, c'est même plus de l'info, c'est une série télé qu'on nous force à regarder. Aujourd'hui, on a droit au lancement de son "Conseil de la Paix". Un "Conseil de la Paix". Laissez-moi rire dans ma barbe invisible, et surtout, laissez-moi souffler. Parce que devoir pondre un article sur cette énième pantomime, alors que mon café refroidit et que mon salaire, lui, ne monte pas, c'est une torture que je ne souhaite pas à mon pire ennemi – ni à mes lecteurs, d'ailleurs, mais si vous êtes là, c'est que vous aimez visiblement souffrir.
Ah, voilà. Encore une journée, encore une "actu" de Donald Trump. Franchement, à force, c'est même plus de l'info, c'est une série télé qu'on nous force à regarder. Aujourd'hui, on a droit au lancement de son "Conseil de la Paix". Un "Conseil de la Paix". Laissez-moi rire dans ma barbe invisible, et surtout, laissez-moi souffler. Parce que devoir pondre un article sur cette énième pantomime, alors que mon café refroidit et que mon salaire, lui, ne monte pas, c'est une torture que je ne souhaite pas à mon pire ennemi – ni à mes lecteurs, d'ailleurs, mais si vous êtes là, c'est que vous aimez visiblement souffrir.
Bref. Le grand homme, celui qui rêvait ouvertement d'acheter le Groenland (oui, le Groenland, vous avez bien lu, comme si c'était une vulgaire cabane à frites), celui-là même qui n'a pas hésité à envoyer ses troupes au Venezuela pour des raisons que personne ne comprend vraiment, eh bien, il a eu la brillante idée de créer un "Conseil de la Paix". On croirait à une blague, mais non, c'est la réalité. La réalité, cette chose qui se moque bien de nos attentes de cohérence.
Vu le CV du bonhomme et de son entourage, on imagine déjà le casting : des stratèges connus pour leur finesse diplomatique, des experts en désescalade qui ont fait leurs preuves en traitant les opposants de "marxistes pro-Hamas" et les journalistes de "terroristes". Le summum de la paix, en somme. Rappelons que même ses propres Républicains trouvent absurde l'idée de provoquer le Danemark pour une banquise. Mais bon, la subtilité n'a jamais été la marque de fabrique du bureau ovale, surtout pas ces dernières années.
J'ai bien essayé de recueillir quelques "avis" sur le terrain. J'ai croisé Kevin, 22 ans, étudiant en procrastination. "Un Conseil de la Paix ? C'est quoi ? Comme les Avengers mais avec des politiciens ? Pff, j'ai pas le temps, j'dois poster un truc sur Insta." Passionnant. Plus loin, Martine, 60 ans, ancienne comptable, m'a regardé d'un œil vide. "La paix ? Mon mari est parti avec la voisine. Si ce conseil peut m'aider à retrouver ma dignité, je suis preneuse. Sinon, je m'en fiche, c'est encore la faute à la télé."
Allez, on continue. Pendant ce temps, les gens dans la rue en sont à manifester déguisés en dinosaures et en hot-dogs géants pour protester contre l'autoritarisme ambiant. C'est dire le niveau d'absurdité atteint. Quand la seule réponse sensée aux dérives, c'est de se transformer en grenouille gonflable, on sait qu'on a touché le fond. Et Trump, lui, lance son "Conseil de la Paix". On pourrait y voir une tentative de diversion, un gag grotesque, ou simplement la preuve que le monde est devenu une vaste scène de théâtre où tout le monde joue n'importe quoi.
Bref, ce "Conseil de la Paix", c'est juste un truc de plus à ajouter à la longue liste des non-événements qui nous occupent l'esprit le temps d'une journée. Dans cent ans, personne ne s'en souviendra. Et moi, j'aurai enfin fini cet article. Mon café m'appelle, et la vie continue. Ou pas.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)