Trump lance un 'Conseil de la Paix' pour Gaza : Experts en golf et en 'deals' immobiliers attendus pour la médiation
Pff... Encore une fois, on me colle une dépêche à traiter. Comme si j'avais que ça à faire, de commenter la dernière lubie d'un ancien président américain qui, apparemment, a décidé de se transformer en Mère Teresa du Moyen-Orient. Franchement, la "paix"... On n'avait pas déjà réglé ça à coups de traités signés sur des nappes de restaurant, il y a des décennies ? On dirait que non. Allez, on souffle et on s'y met.
Pff... Encore une fois, on me colle une dépêche à traiter. Comme si j'avais que ça à faire, de commenter la dernière lubie d'un ancien président américain qui, apparemment, a décidé de se transformer en Mère Teresa du Moyen-Orient. Franchement, la "paix"... On n'avait pas déjà réglé ça à coups de traités signés sur des nappes de restaurant, il y a des décennies ? On dirait que non. Allez, on souffle et on s'y met.
Donald Trump, figure emblématique dont la subtilité est aussi légendaire qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine, a donc eu l'idée lumineuse de créer un "Conseil de la Paix" pour Gaza. Selon une "déclaration" baptisée, avec une modestie habituelle, "La Déclaration Trump pour une Paix et une Prospérité Durables" – oui, oui, il a mis son nom dedans, quelle surprise – l'objectif serait de mettre fin à "deux ans de souffrance et de perte". Deux ans, hein. Comme si le problème datait de 24 mois et qu'une petite réunion allait le balayer d'un revers de la main.
Le communiqué officiel, d'une longueur affligeante, parle de "nouvelles opportunités", de "sécurité garantie" et de "dignité pour tous". On dirait un programme électoral pour un lotissement de banlieue. Bien sûr, on nous assure que cette initiative vise à "démanteler l'extrémisme" et à "promouvoir le dialogue". Personnellement, je trouve que le dialogue est bien plus efficace quand il n'est pas interrompu par des frappes aériennes ou des tweets rageurs, mais bon, je ne suis qu'un journaliste mal payé, pas un expert en pacification globale.
J'ai tenté de recueillir quelques "réactions". J'ai accosté Kévin, 22 ans, rencontré devant un distributeur de snacks. Il a juste levé les yeux au ciel en me demandant si le conseil allait "faire des lives Twitch". Éloquent. Plus tard, j'ai dérangé Josiane, 73 ans, occupée à choisir ses salades au supermarché. "La paix ? Oh, pourvu que ça fasse baisser le prix des tomates, mon cher. C'est surtout ça qui m'intéresse, moi." On sent la passion du citoyen pour la géopolitique complexe.
Bref, cette déclaration promet un "chapitre nouveau" et la fin du "cycle persistant de guerres prolongées". On parle de "respect des connexions sacrées" et de "protection du patrimoine". Des mots, toujours des mots. Pendant ce temps, je suis sûr que les véritables discussions se déroulent sur un green de golf en Floride, entre deux coups roulés, où les "deals" immobiliers servent de métaphore aux accords de paix.
De toute façon, dans cinq ans, personne ne se souviendra de ce "Conseil de la Paix", ni de ma misérable chronique. Dans cent ans, notre civilisation entière sera probablement enfouie sous les débris d'une métropole oubliée, et mon article servira, au mieux, à caler un pied de table instable pour des archéologues du futur. La paix ou la guerre, qui s'en soucie vraiment ? Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, ma pause café m'appelle. C'est la seule chose qui compte.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)