Zelensky à Mar-a-Lago : Opération 'Bronzette et Budget' pour convaincre Trump
Ah, la politique internationale. Ou comment un homme en treillis doit aller faire la cour à un autre homme en costume (probablement trop large) dans un endroit où l'on sert des cocktails parapluie. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, testeur de matelas. Mais bon, il faut bien payer l'abonnement café, alors allons-y.
Ah, la politique internationale. Ou comment un homme en treillis doit aller faire la cour à un autre homme en costume (probablement trop large) dans un endroit où l'on sert des cocktails parapluie. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, testeur de matelas. Mais bon, il faut bien payer l'abonnement café, alors allons-y.
Bref, notre cher Volodymyr, président d'un pays en guerre, s'est retrouvé à devoir échanger des amabilités (ou pas) avec Donald Trump. Le contexte ? Une sorte de pèlerinage médiatique pour convaincre un potentiel futur président de ne pas complètement oublier l'Ukraine. Imaginez le tableau : un chef d'État qui devrait être à la manœuvre sur le front, mais qui doit plutôt naviguer dans les eaux troubles des caprices d'un magnat de l'immobilier reconverti en gourou politique. Et tout ça à Mar-a-Lago, si j'ai bien compris, là où les riches s'ennuient au soleil. Pathétique.
Pendant que des gens meurent quelque part, on apprend que Trump a déjà accusé l'Ukraine d'avoir "commencé la guerre" et que, selon Zelensky lui-même, il vivrait dans un "espace de désinformation". Et la réponse du berger à la bergère ? Des officiels américains qui exigent des excuses de Zelensky ! Le monde marche sur la tête, ou plutôt, il fait du surplace dans une boue épaisse de non-sens. Pff... Est-ce que ça change quoi que ce soit ? Non. Ça remplit les colonnes et ça occupe les twittos, voilà tout.
J'ai tenté de recueillir quelques réactions, histoire de me prouver que j'avais raison sur l'inanité de tout ça. J'ai croisé Kevin, 22 ans, étudiant en "arts vivants". "Franchement, j'ai vu un TikTok sur un chat qui fait du skate, c'était plus impactant. La politique, c'est comme une série Netflix qui traîne en longueur, tu vois ?" Oui, Kevin, je vois. Ensuite, Monique, 68 ans, ancienne employée de la Poste. "Trump, Zelensky... C'est toujours la même chanson, on nous gave avec des histoires de gros sous et de pouvoir. Moi, tant que mon facteur passe et que la boulangerie est ouverte, le reste..." Elle a haussé les épaules, et je l'ai comprise.
Allez, on continue... Tout ce cirque est censé nous faire croire que "ça compte". Mais soyons honnêtes : dans 10 ans, qui se souviendra de cette rencontre surréaliste ? Dans 100 ans, cet article sera probablement recyclé en papier toilette pour rongeurs. Et moi, je serai probablement toujours en train d'écrire des trucs pour payer mon café. La vie est une farce, et la politique en est le spectacle le plus ennuyeux. Fin de la blague.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)